Dhanvantari, la divinité associée à l'ayurveda
Dhanvantari, la divinité associée à l'ayurveda

 

 

 

Le Kalarippayat est intimement lié à la médecine ayurvédique, laquelle comprend des remèdes à base d’herbes et d’huiles médicinales ainsi que des massages.

 

Les Gurukkal (maîtres de kalarippayat) étaient autrefois des guerriers médecins. Rompus à la science des marma (points vitaux), ils s’en servaient pour tuer comme pour guérir.

 

Aujourd’hui, la Médecine ayurvédique est le principal gagne-pain des maîtres.

 

Le massage est un des piliers de la santé selon l’Ayurvéda, médecine indienne âgée de 5000 ans, et traverse les temps. En Inde, il s’impose dès l’enfance telle une hygiène de vie.

 

En France, la culture du corps, beaucoup moins consciente, manque à notre équilibre mental et physiologique.

   

Pratiqué régulièrement, le massage ayurvédique assure la santé.

 

Un MASSAGE KALARI (de son vrai nom Uzhichil) dure environ une heure et se pratique traditionnellement avec une huile chaude à base de sésame mélangées à de nombreuses plantes thérapeutiques 

 

Les pressions sont dosées en fonction de la constitution physique de chacun (ossature, musculature…)

 

Il agit sur les systèmes sur les systèmes lymphatique, sanguin et énergétique et stimule les "nadis" (canaux d'énergie) et les "marmas" (points vitaux). 

 

 

Le massage aYURVEDIQUE est également un massage à l’huile moins tonique que le massage kalari dont les manœuvres agissent sur les méridiens d’énergie. Il régénère le système nerveux et est particulièrement recommandé en cas de stress intense ou de troubles du sommeil.

 

Sa philosophie repose sur le principe des trois doshas (humeurs) qui reflètent notre constitution (prakriti) régie par les éléments :

 

- vata (air, ether) : personnes de petite structure corporelle (douleurs dorsales fréquentes, fatigue des jambes)

 

- pitta (feu) : personnes de corpulence moyenne (problèmes digestifs récurrents)

 

- kapha (terre, eau) : personnes de forte corpulence, pouvant avoir tendance à l’embonpoint.  

 

 

LA MEDECINE KALARI PRATIQUEE AU VALLABHATTA

Crédit photo Eric BHAT